lundi 21 mai 2012

Christian Lenart, l'ami de Nounours (et de ma peau)

Quoi! Ca fait genre un mois bientôt que j'ai pas posté? Mais c'est quoi cette titemolécule qu'est pas capable de vous pondre un petit article de temps à autre? Franchement on va où là? Il manquerai plus qu'elle nous dise qu'elle se gave de chocobons pour que ce soit la fin des haricots!

Non, plus sérieusement, je sais que je suis grave à la bourre dans mes publications. Le pire en plus c'est que j'ai 36000 choses dont je voudrai vous parler, des make-up à vous présenter, des bêtises à débiter, et du coup c'est d'autant plus frustrant de ne pas avoir le temps pour tout faire. Mais je sais que certaines suivent des études et du coup comprennent un peu ce que je traverse. J'aimerai pouvoir poster autant que je le souhaite, mais là actuellement j'ai une priorité maximale, genre un peu code méga rouge qui clignote, et je préfère me donner à fond, quitte à mettre un peu de côté ma passion, pour pouvoir plus tard me dire que j'ai fais le maximum pour réussir.

Oui, je sais, parfois je suis une winneuse

, mais parfois seulement hein

Bon et sinon, en fait je voulais te parler d'un truc, mais je sais plus trop ce que c'était....ah si, voilà!
                En fait, après un peu le fiasco de ma lotion nettoyante de chez Neutrogena, qui soit dit en passant était pas non plus si mal que ça hein (si t'enlève le côté alcool qui t'agresse la peau), je cherchais une nouvelle eau tonifiante pour mon visage. Et là je me suis rappelé qu'il y avait un produit qui me zieutait depuis quelques temps dans les rayons de carrefour un peu à la manière d’un chaton abandonné. Du coup à l'aide de mon portable j'ai mis la musique d'indiana Jones en fond sonore, et je suis partie à l'aventure avec CriCri et son futur copain le nounours.

En fait, si t'avais pas compris, CriCri c'est Christian Lenart, et le produit dont je parle c'est son eau aromatisée de rose. C'est vrai que ces derniers temps on a vu pas mal d'article fleurir sur la blogosphère (et là t'as vu un peu le jeu de mot!) concernant sa gamme de produits, et honnêtement je comprends pourquoi.
Le principe de cette eau est simple: raffermir et tonifier la peau. Il en existe tout un panel, et celle que j'utilise est spécialement conçue pour les peaux sèches ou sensibles. Tu peux la trouver pour environ 4/5 euros dans presque n'importe quelle grande surface, et franchement, c'est bien peu pour tous les Waouh qu'elle va te procurer

Waouh N°1 : l'odeur :

 Quand tu ouvres ta bouteille, c'est juste incroyable. Ca sent les fleurs, les jardins, la rosée et le levé de soleil. En fait t'as presque l'impression de te retrouver en pleine nature tellement ça sent bon. De plus, l'odeur n'est pas trop agressive, et n'accroche pas trop, du coup tu peux l'appliquer sur ton visage, t'extasier pendant 5 minutes parce que tu vas sentir trop bon, et retourner vaguer à tes occupations sans que tes collègues aient à te surnommer "fleur des champs" .

Waouh N°2 : l’efficacité :


 Parce que trouver une eau tonifiante qui ne te fige pas le visage devient compliqué, là tu as le parfait compromis. Non seulement elle te nettoie légèrement la peau, mais en plus elle va contribuer à maintenir son niveau d'hydratation et laisser sur ton visage une véritable sensation de fraicheur. Clairement tu sens que ta peau est nettement plus apaisée, plus fraiche, et pour un peu t'aurai envie de l'utiliser toute la journée.


Si tu as donc le moyen de te procurer cette eau, tu peux foncer sans hésiter. C'est vraiment une valeur sûre, et c'est un peu mon produit soin fétiche du moment. En plus, ça peux même devenir ton meilleur allié contre les grosses chaleurs de l'été (qui on l'espère vont vite arriver, et avec le soleil ça serait sympa d'ailleurs!).

Et en cadeau, la photo bonus du jour
Roger: Rah ça sent trop bon ton truc, promis si t'y touche je te casse la figure

Oui j'ai un ours qui s'appelle Roger, et alors?

mardi 24 avril 2012

Et si on mettait un peu de couleur?

Bon, ok, là je vais te parler d'un maquillage que j'ai déjà réalisé il y a quelques semaines de ça. N'étant pas satisfaite plus que ça des photos, j'avais décidé de vous le reproduire par la suite afin d'avoir des images qui rendraient un peu plus honneur à ce makeup. Oui sauf que voilà, dans les 2/3 semaines qui vont suivre je risque d'être un peu prise par le temps, et j'ai pas envie de friser le ridicule en vous postant un mois après ce makeup de fête (déjà là je suis limite, t'as le droit de le dire hein).

Il y a 2 semaines, c'était pâques, et je pense que depuis, notre amie/ennemie Mme la balance ne s'est pas privée de te dire que, cette année encore, t'avais un peu abusé sur les chocobons. Beaucoup d'entre nous ont pu profiter de ce jours férié pour passer du temps en famille, ou juste se goinfrer de bonbecs en frôlant le coma diabétique devant le dernier twilight. Oui sauf que pour nous autres, petits équipiers, pas de répit, et ce même un lundi de pâques. Du coup au lieu d'aller naïvement chercher des œufs et profiter de ma famille, je me suis retrouvée toute seule dans ma Normandie natale, partagée entre la déprime du mauvais temps, et l'envie furieuse de balancer des frites sur le prochain client qui passerait la porte.

Du coup, j'ai voulu changer un peu, et je me suis fais un maquillage plutôt coloré, non seulement pour ne plus penser à la pluie battante, mais aussi pour me mettre un peu de baume au cœur (parce que ne croit pas que les jours fériés les gens sont plus agréables, loiiiiiin de là).

J'en ai donc profité pour tester une de mes dernières aquisitions, le fard 194 de chez kiko.


A première vu, on pourrait croire qu'il s'agit d'un mauve tirant peu sur le rose, alors qu'en réalité il s'agit d'un rose très prononcé, limite fushia, et du coup un peu plus dure à marier. C'est peut être la seule chose que je pourrai lui reprocher : en magasin, l'éclairage fait qu'on ne perçoit qu'une partie de l'intensité de la couleur, et du coup, une fois chez soit, on se retrouve avec un fard un peu différent que celui que l'on attendait. Ormi ce petit détail, c'est vraiment une très jolie couleur, très intense, et vraiment bien pigmentée.

Je me suis un peu lancée au hasard, et voici le résultat final :






J'aime beaucoup le rendu! C'est prononcé, coloré sans en faire trop, et peut tout à fait être porté en journée, a partir du moment où le côté "coloré" est bien assumé.

Maintenant que j'ai pu apprivoiser ce rose, il ne me reste plus qu'à essayer de faire d'autres mariages colorés, et de vous les poster...


Produits utilisés :

teint:   Fond de teint HD couvrant perfecteur Sephora
           Full coverage concealer KIKO teinte 02
           Blush Bourjois "Rose d'or"

lèvres : Rouge "Artist" MUFE teinte N30

Yeux : Base Too Faced shadow insurance
            Base Pixie Epoxy
            Fard kiko 194
            Nacres Sephora 04
            Palette Warm 88 Coastal Scent
            Mascara Gemey Maybelline Cil à cil
            Top Coat Mascara "False Lash" KIKO
            Nacres Sephora

samedi 14 avril 2012

Le vernis de la semaine : 294 Indigo par KIKO

Même si ces derniers temps on voit de plus en plus de couleurs fluo fleurirent sur nos ongles, il ne faudrait pas voir à oublier la couleur de l'année non? Cette couleur, tu l'as vu cet hiver, tu la verras ce printemps, et il est fort probable qu'elle soit toujours là cet été. Les plus grandes marques comme les plus petites l'ont revisité et du coup peut importe la taille de ta bourse (ou bien celle de l'homme), t'as aucune excuse pour ne pas t'afficher avec cette petite teinte fétiche (a moins que celle-ci soit en total désaccord avec tes opinions politiques, mais bon là on s'en fou un peu vu que je te parle de maquillage non?).

Tu m'excuseras cette intro un peu bazardée, mais je dois dire que je manquais légèrement d'inspiration pour t'apprendre mon coup de cœur pour les vernis bleus. Au début, je te l'avoue, il faut oser. Perso, autant je n'ai aucun problème avec le rouge, l'orange ou le rose, autant le bleu je voyais ça plus sur des fringues que sur mes ongles. Puis, après avoir foiré mon concours sur Rouen (que finalement j'ai réussis, cherche pas à savoir moi même j'ai pas compris), je me suis offerte une petite séance de shopping au kiko de Rouen.

Mais qui dit shopping chez kiko, dit nécessairement vernis! Eh oui, car même si je viens tout juste de t'inventer cette putain de phrase à la con, bah il faut quand même rétablir une certaine vérité : les vernis kiko sont une véritable tuerie! Ils s'appliquent facilement, tiennent bien, se déclinent en une variété hallucinante de teintes et surtout ils ne coutent presque rien!

Bref, j'étais donc devant cet étalage impressionnant de vernis, à la recherche d'une couleur vive pour le printemps, quand je suis tombée sur ce bleu, mon bleu. Parce qu'il n'est pas électrique, encore moins fluo, et surtout pas pastel, il est juste beau, voir même méga beau. Je saurai pas vraiment te décrire sa couleur : il est pas fadasse tu vois, t'as pas besoin de mettre genre 4 couches pour avoir un rendu potable. Mais à côté, il te pique pas  non plus les yeux au point de provoquer une crise d'épilepsie. Non, c'est juste un bleu, simple, (presque) discret, un bleu marin, un bleu coquin, qui attire le regard et chatouille les yeux.

Bon, si tu l'as toujours pas compris, je suis fan de cette couleur. Non seulement c'est vraiment une couleur printanière, mais en plus elle fera de toi un véritable canon cet été sur la plage.
 Le seul petit point négatif que je pourrai lui trouver vernis? C'est qu'il est dur à marier au niveau vestimentaire : vu que la couleur est assez prononcée, c'est pas le genre de truc que tu met avec n'importe quoi, parce que cela peut vite virer à la faute de goût (genre le total look Cousteau quoi...).
Du coup, quand je vois ce qui remplit petit à petit mon tiroir à vernis, je peux te dire sans me tromper que le bleu est ma couleur du moment, mon gros coup de coeur, mon amant d'ongles. Et si après cet article, toi aussi tu as envie de crier ton amour à mon beau bleu, sache que je t'y autorise. Je peux même pousser le vice en t'annonçant que tu trouvera mon chouchou indigo ici, et même qu'il ne coûte que 3,90e.....et là, sois je deviens ta meilleure amie, soit je me transforme en ta pire ennemie, à toi de voir

mercredi 4 avril 2012

Petite j'aurai voulu qu'on m'appelle Brigitte...

    Ou pas! D'un autre côté j'aurai bien voulu aussi être une blonde plantureuse te narguant du haut de son mètre quatre-vingt, s'habillant comme Marie-Antoinette et chantant comme Mariah Carey quand elle rentrait encore dans son 38. Sauf que rapidement la réalité m'a rattrapé et j'ai du faire avec mon 1m65 et mes quelques kilos en trop. Je dis pas que ça a été facile hein! Moi aussi, comme toi, j'ai du déchirer quelques posters de stars en les traitant de sales photoshopées hein, juste parce que parfois ça fait du bien au moral de se dire que cette sale pouffe de johansson le matin au saut du lit, elle a la même sale gueule que toi.

    On se connait bien hein, alors pas la peine de se mentir : que celle qui n'a jamais voulu un jour être quelqu'un d'autre se désigne ! D'un côté c'est presque rassurant, parce que ça montre qu’on n’a pas un égo de la taille de magloire, mais de l'autre on en vient à une terrible vérité : pourquoi qu'on s'aime pas?
    Pour tout te dire : j'en sais rien. Je voudrais qu'il existe une réponse universelle à cette question, qui tiendrai en 2 ou trois lignes max, mais non. Du coup, pour éviter de nous lancer dans un débat métaphysique totalement insoluble, moi je vais te donner ma petite astuce: je me maquille (et fait pas genre tu le savais pas) !

    Pour beaucoup, le maquillage s'apparente à un ravalement de façade. Ils nous imaginent le matin, devant notre glace, une truelle à la main remplie de fond de teint, essayant de créer de toute pièce un visage qui n'est pas le notre. C'est un peu comme si notre routine matinale était une version make-up de D&CO, ou l'art de passer de la fille super moche au canon des magasines, et le plus triste à dire, c'est que pour certaines filles c'est un peu le cas. Et oui, même nous, bloggeuses beauté, avons nos stéréotypes, nos grandes folles du liner, nos "pédales" du mascara, qui au lieu de servir son excellence Madame la Pouffe Royale, servent surtout à te décrédibiliser auprès de la gente masculine. Parce qu'en réalité, l'art de se maquiller, c'est avant tout de connaitre ses atouts et de savoir les mettre en valeur. C'est de se dire que telle ou telle couleur mettra nos yeux en valeur, ou qu’untel rouge à lèvres te fera une bouche à se damner. Mon make-up, c'est un peu le bijou de ma tenue: le petit détail en plus qui te sublime, qui te fait sortir du lot, qui attire le regard des autres, tout en sachant qu'au fond, la seule et unique chose qui ira cogner leur rétine, c'est plus ton corps de rêve que le rose Barbie que t'auras mis sur tes paupières.
Tu l'as vu ce corps de rêve? Pedobear oui en tout cas

    Après certes, il y a des dérives, je confesse. En soirée par exemple, on aborde rarement le même make-up que pour aller à la réunion de Mr machin. Mais là c'est différent, parce qu'à ce moment, ton maquillage est plus là pour réveiller une part de toi qui sommeil plutôt que pour en créer une de toute pièce. En effet, on voit rarement mademoiselle coincée arriver à une fête chargée d'un smocky probablement plus lourd à porter que sa robe, tout simplement parce que mademoiselle coincée va pas s'imaginer bombe sexuelle au détour d'un trait de liner. On ne s'invente pas petit poney tout comme on ne s'invente pas croqueuse d'homme, et le rôle de sexe symbole se vie plus qu'il ne s'enfile (crois en mon expérience ou pas, celui-ci est plus dur à assumer que les autres). Et là encore, montre moi ton maquillage et je te dirai qui tu es, et non pas qui tu rêve d'être.

Maquillage de l'ennui....Nooon, ça ne montre pas du tout que je suis alcoolique hein

    Mais malgré tout ce que je viens de dire, si un jour ton désire de devenir quelqu'un d'autre l'emporte sur le reste, le maquillage  reste  également ton meilleur allié. Parce qu'on a toutes un jour adoré se déguiser, et que dans ses moments là le placard de maman ainsi que sa trousse à maquillage devenaient une vrai mine d'or, on se souvient alors comment en quelque coups de pinceaux il est facile d'opérer sa transformation. Après j'en connais peu qui oseraient sortir sérieusement ainsi, mais au moins, l'espace de quelques heures, on peut totalement oublier nos vergetures et nos poignets d'amour pour s'appeler Brigitte, Candice ou Pénélope et assumer totalement notre carrière impressionnante de péripatéticienne.

Ne jamais laisser une perruque blonde à la Brigitte!

    Et c'est justement ça qui est fantastique : il suffit de tellement peu pour tout changer. Une perruque blonde ou rousse, un rouge flamboyant et nous voici revenues à notre tendre enfance ou l'on rêvait d'être mannequin, chanteuse, ou bien juste princesse. Et passé ces quelques instants de pure évasion, il nous faut alors redescendre sur terre. Un coup de démaquillant et nous voici de retour, sans marque de bronzage, mais des fous rires plein la tête et quelques paillettes fourbement coincées dans nos cheveux. Alors même si parfois on en vient à regretter notre vie morne et triste, il suffit de ces quelques (humiliants mais si drôles) souvenirs pour rapidement nous convaincre qu'au final, on est bien contente de ne pas s'appeler Brigitte, de mesurer 1m80 et d’avoir les mensuration de Pamela.



PS: petite photo bonus juste pour te dire que la Brigitte bah elle aurait grave sa place dans le prochain Disney non? Et sinon, au beau détour d'un rêve, peut être qu'un jour son prince viendra, ou pas!

lundi 26 mars 2012

L'Oréal et son liner gel : ma petite merveille

Là, je vais te parler d’un truc que tu connais forcément, et ça je peux te l’affirmer ! Probable que ça te sois déjà arrivé une ou deux fois auparavant, mais à mon avis, à moins que le shopping ne soit pas ta tasse de thé, je pense qu’une ou deux fois minimum par mois semble être une bonne moyenne.

Et là, tu te demandes de quoi je parle. Et bien tout simplement de cette impression, voir même conviction, qui née en toi au moment où tu ouvres ton placard et où tu réalises subitement que tu n’as pas tel ou tel type de fringue. Ca devient alors presque une obsession, il te FAUT cet objet tant désiré et dont il te semble alors impossible de vivre sans. Ni d’une, ni de deux, tu dégaines ta carte de crédit, tu enfiles tes baskets les plus confortables (et probablement les plus moches) et tu cours dans le magasin le plus proche te procurer l’objet du délit. Bah oui sauf que là, forcément, tu trouves absolument tout sauf ton bout de tissu fétiche.
 C’est alors qu’on peut discerner deux types de femmes : il y a celles qui marchent au bon sens et qui vont alors chercher l’objet qui s’en rapproche le plus histoire de se satisfaire pour un temps, et les autres, comme moi, qui vont alors reporter leur frustration sur tout ce qui les entoure, et repartir par exemple avec un rouge à lèvre alors que l’on avait désespérément besoin d’un blush.

C’est un peu ce qui m’est arrivé l’autre jour. Mon eyeliner ELF arrivant en fin de vie (fait remarquable de par l’allure du pinceau qui ressemble désormais à la coupe de cheveux de Mr punk), j’ai profité d’une pause au boulot pour faire un tour dans la galerie à la recherche  de mon nouvel allié pour avoir des yeux de biche. Et là, fait étrange, il a du se produire une sorte de blocage dans mon subconscient qui m’a soudain rendu atteinte du syndrome du « Putain ya  vraiment rien ! ». En effet, j’avais beau parcourir en long et en large les parfumeries, impossible de trouver mon nouveau liner fétiche
« Pas assez précis », « Pas assez pigmenté », en ces moments là tu trouves toujours une bonne excuse pour justifier le fait que tu ne trouves rien, et bon dieu qu’est-ce que c’est frustrant ! Du coup, j’ai fais ce que je fais toujours dans ces cas là : j’ai rejeté ma frustration sur autre chose. Au final, je suis quand même repartie avec un liner, mais gel celui-ci (c’est vrai que c’est pas comme si j’en avais déjà un en train de sécher dans mes tiroirs, merci l’achat compulsif).

Il s’agit du Super liner gel intenza de l’Oréal que j’ai pu me procurer pour 13 euros chez Marionaud.
Dans ce petit kit vendu tu as donc l’eyeliner, fournit dans un petit pot super design avec un pinceau applicateur. Je trouve l’ensemble très pratique puisque facilement transportable dans un sac à mains, et parce qu’en plus ça te donne un petit air classe avec son pot doré (tu me diras, à 3h du mat, quand tu pue la transpiration et que ton maquillage dégouline, le petit air classe il te sert un peu à rien).


J’ai franchement eu un gros coup de cœur pour ce liner. C’est vrai que je trouvais déjà les gels plus faciles d’utilisation, mais j’avais pas encore trouvé The gel à m’en retourner les tripes. Ouep, bah là c’est chose faite. En plus d’être ultra pigmenté, il a une texture vraiment légère, absolument pas épaisse. C’est un vrai bonheur de m’en servir puisqu’il glisse tout seul sur ma paupière, et que c’est un véritable jeu d’enfant de l’estomper. Bon après, c’est vrai que l’inconvénient avec les liners gel, c’est que si tu te loupes, bah c’est plus dur de rattraper ta bourde qu’avec un pinceau. Mais bon, vu que le  l’Oréal est une petite merveille en la matière, t’as peu de chance de te rater (à moins de l’appliquer les yeux fermés avec des moufles sur les mains, là par contre je garantis rien !)



Et puis petite mention spéciale pour le pinceau fournit qui lui aussi envoie du pâté ! Avant il me paraissait impensable de me servir d’autre chose qu’un pinceau biseauté pour appliqué un liner gel. Et bah là BAM, une autre idée préconçue qui vient de voler en éclat. Là, le petit pinceau plat se révèle parfait  et remplit totalement son rôle . En plus sa petite taille le rend non seulement pratique à transporter, mais aussi très facile à manier. Du coup hop ! Remisé le biseauté, désormais le plat est à la mode madame !

Sur-ce, tu me diras : « Oui, c’est vrai qu’il à l’air génial ton liner gel, mais t’as quand même finis par trouver ton feutre chéri ? » Bah non vois-tu, je cherche encore et toujours. Et si d’ailleurs en passant t’as une petite idée pour moi, sache que je te bénie si t’as la gentillesse de me la laisser en commentaire.

dimanche 18 mars 2012

L'histoire de mon addiction

Je crois que si il y a bien un truc que j'ai mis du temps à accepter au niveau du maquillage, c'est le rouge à lèvre. Autant tu vois, me tartiner la face de paillettes ou de fond de teint me pose aucun problème, autant le rouge à longtemps été pour moi une sorte de Grâal dans le monde des cosmétiques.

Quand on est petites, il faut pas le nier, on imprègne tout ce qu'on observe : voir sa maman s'habiller, observer discrètement les femmes de la maison se refaire une beauté. On n'y pense pas, mais ces gestes restent gravé au fond de notre mémoire. Puis on grandit, et petit à petit on se met machinalement à les reproduire.
C'est quand on le réalise qu'on se prend un petit coup de vieux. Parce qu'on se rappelle justement cette époque des jupes à fleurs et des collants troués (qui le sont toujours pour certaines) où l'on avait les doigts pleins de terre et la bouche collante de carambars, et on a l'impression, tout d'un coup, de se réveiller dans le corps d'une femme, d'une vrai (avec les poils et tous ces trucs glamour dont on a par hasard oublié de te parler).

Bah oui, sauf que moi, du haut de mes 21 ans, mis à part la pilosité (pour laquelle je m'en sors pas mal je dois dire), bah je me sens pas encore l'âme du femme. Pour moi, j'ai toujours les doigts sales, la bouche collante, mais non, par contre là j'ai remisé la jupe à fleurs, faut pas pousser hein ! Alors même si j'ai fini par accepter mes hormones, mes poils aux pattes, et cette chose merveilleuse que l'on appelle le maquillage, il y a bien un truc que j'ai mis longtemps à apprivoiser, c'est le rouge à lèvre.

Parce que je t'en ai déjà probablement parlé, tu sais déjà que pour moi ce petit tube de couleur est un peu le nec plus ultra de la féminité, ce truc carrément sensuel qui en un instant peut te transformer en véritable bombe sexuelle. Du coup, je me suis longtemps trouvée trop jeune, pas assez "mature" pour pouvoir accepter autre chose sur mes lèvres qu'un gloss coloré (et des lèvres sucrées qui te donnent un délicieux baiser).

Et puis même si ça te fais chier qu'on te demande ta carte d'identité au cinéma pour montrer que t'as bien moins de 26 ans, il y a un moment où t'en a marre de jouer la gamine, où t'as envie d'être prise au sérieux, de montrer que toi aussi tu peux envoyer du pâté et te la jouer femme fatale en abusant (légèrement) du jeu de jambes à la basic instinct. Alors tu commences par t'acheter ton premier rouge à lèvres: un truc léger, discret, juste histoire de donner un peu de couleur à tout ça. Et là, tu réalises qu'au final, c'était pas si terrible que ça non?

Alors tu continues d'en acheter, tu varies les couleurs : du rose, du corail, du mauve, presque tout y passe. Tu te surprend même à acheter ce superbe rouge électrique, couleur mythique de la pin up des années 50, qui pour le coup te donne l'air d'une vrai mangeuse d'hommes....

C'est un peu comme ça qu'est née mon addiction aux rouges à lèvres. Désormais, c'est pour moi l'accessoire indispensable à toute tenue, et surtout à tout maquillage. Sans, j'ai l'impression d'être nue, voir malade, et avec, je me sens presque imbattable. C'est un peu comme si il y avait un peu un avant, et un après, comme si quelque chose de fantastique était entrée dans ma vie, au point qu'aujourd'hui, je n'ai plus honte de dire haut et fort que malgré mon "jeune" âge, je suis une femme, une vraie, qui met du rouge aux lèvres, et qui assume entièrement sa féminité.

Et là, tu te dis "mais pourquoi elle me raconte tout ça celle là?" Peut être parce que c'est quelque chose qui m'a marqué, comme si j'avais ne serait-ce qu'un peu évolué. D'ailleurs, en parlant d'étapes, je crois que je viens d'en franchir une autre en m'offrant mon premier rouge néon.

Il s'agit du magnifique "sunset" de la marque Barry M sur lequel je suis tombée( et là si je te dis par hasard, fort probable que tu ne me crois pas) sur Asos.  Ce fut une grosse surprise à la réception, parce que moi qui m'attendais à un joli corail, bah je me suis retrouvée avec un orange fluo tout aussi sympa.

Bon, je te mentirai pas, il faut quand même l'apprivoiser ce truc. Mais une fois sur les lèvres, la magie opère, et ça donne un rendu pas dégueulasse du tout hein? Au niveau de la texture, je crois jamais avoir rencontré un rouge aussi crémeux, c'est méga surprenant. Du coup, c'est un vrai plaisir de l'appliquer sur ses lèvres, où il a une tenue plus qu’honorable .

Exemple parfait du rouge à lèvre qui refuse d'être pris en photo, il semble beaucoup moins orange qu'en vrai!
Et vu qu'il faut un poil de narcissime pour tenir un blog beauté, et bien t'as même le droit d'avoir ma tronche dans l'article. Mais pour la forme, on dirai que c'est juste pour les curieuses qui voulaient voir mes cheveux après quelques semaines
.

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